Wednesday, May 15, 2013

J'aime me promener sur Madison Avenue

Quand je viens à New York, à un moment ou à un autre je passe par cette avenue super chic, bien plus que l'avenue Victor Hugo ou la rue Saint Honoré à Paris. Tout y respire le luxe, même les chips, à huit dollars les cent grammes du restau-traiteur EAT où l'on fait la queue pour le brunch du week-end.  Alors que je mangeais mon sandwich ciabatta aux légumes grillés à l'huile d'olive super vierge (10 dollars), sur un banc devant le magasin, sont sorties d'un taxi une maman blonde qui avait l'air stressée et sa petite fille en ample robe de taffeta écossais-neud-dans-les-cheveux. Heureusement la robe était tachée ce qui la rendait normale finalement cette enfant. La fillette enrubannée a été rapidement expédiée, avec le cadeau d'anniversaire auquel elle se rendait, à la grand mère qui sortait de EAT. Celle-ci portait une veste matelassée beige doublée de l'écossais Burberry (elles portent toutes ces vestes là les dames agées de Madison).
En face de EAT, il y a Agnès B, et à côté, le Comptoir des Cotonniers. Cela parle  français partout dans le coin, évidemment c'est pas loin des musées, Met, Guggenheim, et de galeries prestigieuses comme Gagosian. Dans le galeries de Madison tu peux t'acheter un Picasso ou un Miró pour 10 millions de dollars.
Tu peux aussi t'acheter des douceurs françaises et devant Ladurée et Maison du Chocolat, ils font tous la queue, touristes  de toutes nationalités et autochtones.

Devisant avec Monique, nous avons vu venir vers nous deux pieds montés sur de plateformes de 20 centimètres,  prolongés par un corps drapé de longs voiles noirs. L'ensemble tanguait dangeureusement. De concert, nos yeux sont remontés le long des jambes filiformes jusqu'à un visage blafard encadré de cheveux coiffés en coques blanches séparées d'une raie noire, comme Cruella d'Enfer dans les 100 Dalmatiens. La créature était désespérément accrochée au bras d'un cavalier qui la soutenait, lui évitant de s'écrouler tel un tas d'os, à chaque seconde sur le pavé. L'exercice était périlleux. On a même un peu pensé à la Tour Infernale. En l'occurence je l'ai reconnue, c'était l'excentrique héritière Guinness vétue de noir et blanc, la couleur de la boisson qui fait sa fortune. Mais que ne fut pas notre étonnement quand, notre regard se portant avec curiosité vers le visage du galant appui-héritière, de constater qu'il s'agissait de notre BHL. Bernard- Henri, se voyant reconnu, piqua du nez sur le trottoir, genre je ne fais que passer.
Il se passe tant de choses  excitantes à Madison !
Quelques vitrines et passantes (à vous de deviner qui est vrai ou faux)











la serveuse du Bar du Standard hotel

L'entrée du magasin Apple sur la Cinquième Avenue

La face cachée de la Maison-Blanche


       
L'oeil d'un visiteur, Mathieu, mon neveu

Tout touriste qui se respecte veut sa photo devant la Maison-Blanche.   "Depuis Dupont, tu prends Connecticut avenue et tu y arrives forcément". On ne peut pas la rater.

 Et voilà où vous arrivez 



C'est beau, c'est blanc, c'est propre, il y a des agents de sécurité partout, en général il y a quelques manifestants. Et puis il y a cette tente de militants anti-bombes atomiques, qui, paraît-il, est là depuis les années 80, ainsi que quelques touristes et des va-et-vient d'employés.

A ce moment-là, une petite frustration vous envahit. Vous vous dites que ce n'est pas l'image que vous avez de la Maison-Blanche, l'image de devant qui est la plus célèbre.

Mais la visite n'est pas finie, dirigeons-nous vers le Mall. Vous passez à la boutique de la Maison-Blanche, vous vous  arrêtez boire un verre au Hamilton ou au Old Ebbit.

Le nombre de touristes augmente au fur et à mesure que l'on se rapproche du lieu. Et vous finissez par arriver devant LA vue de la Maison-Blanche tant désirée.
On a plus l'impression de se trouver à "l'avant" du bâtiment,  et on peut faire LA photo tant attendue 


Cette frustration inhumaine laisse place à l'interrogation. 
Mais où se trouve vraiment l'avant du lieu ?

Première réflexion, qu'est-ce que l'avant d'une maison ? Est-ce la face dominante de celle-ci, la plus spectaculaire, ou bien là où se trouve l'entrée, le porche ?
Le plus souvent, il s’agit de la deuxième proposition. Mais dans notre mémoire, la première image qui nous vient n’est pas cette vue. Pour la majorité des personnes, c’est la Maison-Blanche de derrière qui est la plus célèbre.

Un autre réflexion : Où est le bureau ovale ?

Un indice pour déterminer où se trouvent l'avant et l'arrière de la chose serait de voir où se trouve le bureau du président. Peut-être que celui-ci domine une partie du bâtiment, et pourrait nous donner un indice sur la manière d'orienter ses faces.
Fin du suspense : le bureau ovale se trouve sur l'aile ouest du bâtiment. Il ne domine rien, il est à l'écart. Que vous soyez sur l'observatoire avant ou arrière du bâtiment, n'espérez pas voir cette pièce !





Autres recherches sur le sujet : explorons la manière dont la Maison-Blanche est représentée dans la culture populaire.


Sur les affiches de cinéma elle est représentée le plus souvent de derrière.

Lorsqu'elle explose, que l'hélicoptère présidentiel atterrit "devant" pour échapper d'urgence à une attaque extraterrestre, c'est l'image iconique que nous voyons. 
Mais une minorité d'œuvres plus sérieuses ou intimistes la représente de devant.

Si vous êtes toujours là (bravo), pour conclure cette démonstration, nous dirons qu'il existe 2 faces de la maison :

- L'une, que malgré toutes les polémiques soulevées par ce débat fou, on appellera l'avant de la Maison-Blanche. C'est l'entrée, on y accède facilement. C'est la plus politique, on y manifeste.
Elle est souvent utilisée pour représenter la présidence des Etats-unis de manière plus sérieuse et politique.
La plupart des journalistes sérieux font leurs duplex avec une image de celle-ci.




- La deuxième, le derrière, est la plus "vulgaire".
C'est l'image iconique de la Maison-Blanche, la plus connue. Celle que l'on voit du Mall. C'est la plus prise en photo par les touristes. Elle est sur les cartes postales. On l'utilise dans les films blockbusters américains.






Pour trancher, on notera que le logo de la présidence de la république la représente de devant.
Et nous pouvons conclure, qu'il y a une face officielle et sérieuse de la Maison-Blanche, et c'est le devant.  Et la face la plus célèbre est iconique, c'est derrière.
   En d'autres termes, la Maison-Blanche coté Administration et la Maison-Blanche coté Monument.


ceux là ils ont confondu avec le Capitol, est l'avant ou l'arrière ?





  


Sunday, May 5, 2013

Avril- Les très Cherry Blossoms

A DC en avril, c'est la folie, l'obsession, on ne pense qu'à ça, quand les cerisiers sont-ils en fleur ?
A croire qu'il se passe tellement peu de choses....mais j'ai mauvais esprit, en fait c'est plutôt pas mal les cerisiers en fleur autour du bassin.
Tout le monde photographie ou se fait photographier, les mariées, les familles, moi...







Le coffre-fort, le rat et l'anti-moustique




L’autre jour mes voisins se sont fait livrer un coffre-fort. La veille ils ont fait évacuer la rue  pour qu’un camion remorquant une gigantesque grue, plus haute qu’un gratte-ciel,  hisse jusqu’à leur premier étage un coffre-fort deux fois plus gros que mon frigo américain. Tout le quartier a pu contempler, éberlué, l’objet qui se balançait dans le ciel au dessus de Dupont. Quels trésors possèdent-ils donc en sus de leurs caniches gold ? D'après des amis-qui-s'y-connaissent, les gros coffre-forts servent à stocker des armes! Nos voisins seraient donc des amateurs d'armes.
 Ils ont installés des caméras à l'avant et à l’arrière de leur maison, et de puissants halogènes éclairent  le parking  où sont garées leurs trois magnifiques voitures-de-luxe, éblouissant leurs voisins (nous). Ils sont  équipés des fenêtres anti-ouragan et certainement  d’une panic room, d’un abri anti-atomique et de masques à gaz. Il ne faut pas que j’oublie de leur demander comment ils luttent contre les moustiques. Il y a aussi les rats, un habitué fréquente assidûment la touffe de  thym  que j'ai planté dans l’arrière cour. Ce que le thym et moi-même apprécions peu.

La société américaine est pudique. 
Démonstration.
Chez le docteur, tu te déshabilles et tu enfiles une blouse en coton à fleurs qui se ferme par un lacet, et tu attends patiemment qu’Il arrive. Le docteur  est enfin là, il dévoile le centimètre concerné de ton corps pour l’ausculter, c’est tout. Pareil chez Kine, ostheopathe etc, on reste habillé, et à peine on te touche, non mais.
Les mères quand elles  allaitent leurs bébés américains (les médecins recommandent le plus tard possible, donc pendant au moins un an) se drapent dans un immense tablier attaché autour du cou et cachent ce sein que nous ne saurions voir.
A la plage aucun signe de vélléité naturiste, pas le moindre sein nu en vue, même à Miami Beach, l’empire du vice, même si les maillots panthère, pailletés, équipés d’anneaux, franges en cuir, tous symboles sado-maso équipent les bikinis riquiquis.
La longue plage de Chincoteague affiche un grand panneau « nudité interdite », comme ça, tout d’un coup, alors qu’on a des kilométres de désert de sable devant soi. Je sursaute et remonte illico ma bretelle qui avait glissé…

On reste vêtues, mais les décolletés sont macro et dévoilent une abondance de chair tandis que les robes sont si micro que les pauvres chéries doivent tirer dessus sans relâche pour les empêcher de remonter sous leurs aisselles. Le tout en oscillant sur des talons vertigineux, café, laisse du chien, smartphone  en main. Tout ceci est-il bien prudent ?
Par contre à la moins goutte de pluie, ces court-vétues s’équipent de bottes en caoutchouc type bottes d’égoutier, accompagnées de jambières. C’est très sexy dans les rues mouillées de DC.

J’ai été étonnée par un modèle de lunettes de soleil  qui ressemblent à des masques de plongée ou à ce que j’utilise pour me protéger quand je réalise une soudure des canalisations.

J’en aurais bien besoin quand je fais le ménage car les produits d’entretien sont si puissants ici et  toxiques, que tu as les yeux qui pleurent, le nez et la gorge qui brûlent, tu suffoques, au bord de t’évanouir. D’ailleurs les flacons sont couverts de précautions d’usage, comme par exemple « ne pas inhaler » (il faut arrêter de respirer quand tu frottes la baignoire, je n’y avais pas pensé). Pas bon pour la santé de faire le ménage (je le savais bien).

Les moindres travaux en ville ou sur la route font l’objet d’énormes panneaux de signalisation fluo qui clignotent. En toutes occasions sont érigées des barrières de sécurité, des agents orientent, canalisent, rien n’est laissé au hasard.  A chaque événement, par exemple l’inauguration d’Obama ou la Gay Pride,  des milliers de volontaires sont mobilisés pour assurer la sécurité. Cela me fait penser (avec nostalgie) à la Belgique. Parce que là c’est tout le contraire. Les flèches te dirigent très souvent vers le ciel ou vers des trous.

Par contre tu es seule au supermarché, bien seule et perplexe devant ton poulet ou ton pain emballés. La lecture de la composition de la nourriture réclame des talents de détective pour trouver et comprendre la liste de leurs composants, par exemple pour le jambon, sirop de maïs, dextrose, sodium erythorbate, phosphates. Pour les saucisses, on ajoute du glutamate, des proteines de soja, de la dextrose, sodium nitrite.
Mais je suis prévenue, un avertissement me signale que la viande doit être consommée bien cuite car ces produits peuvent contenir des bactéries.

On n’est jaaamais trop prudent. Chez le docteur on signe des tas de papiers avant  qu’il accepte de lever son petit doigt d' expert hors de prix. C’est pour le rassurer qu’on a bien compris, qu’il n’est pas responsable de ce qui nous arrive et de ce qui va éventuellement arriver, qu’on s’appelle bien Michèle Martin, et qu’on sait à quoi s’en tenir (?). Juste avant la moindre intervention médicale, l’assistante puis le docteur te demandent de leur répéter ton nom, des fois que tu aurais changé d’identité ou perdu tes facultés mentales depuis la salle d’attente. La prochaine fois,  que je suis sur le billard,  l’anesthésiste prêt à piquer, je dirai benoitement que je m’appelle Brigitte Bardot ou Gérard Depardieu juste pour voir.

Le casque est évidemment un accessoire indispensable pour toute activité, ski, vélo, le truc à deux roues, le segway pour visiter lesmonuments du Mall. Notre facteur, qui au moins 80 ans,  il est ployé en deux sous le poids des enveloppes qu’il nous livre, porte en casque colonial en été pour se protéger du soleil. Et j’ai vu un casque sur la tête d'une dame en chaise roulante.

La police est très présente,  elle patrouille en voiture et c’est rare qu’on n’entende pas des sirènes hurler dans la ville. Le numéro d’appel d’urgence c’est le 911, le nine eleven, le 11 Septembre.
On ne peut pas l’oublier ce numéro. Si tu appelles parce q’un individu suspect cogne à ta porte la nuit (par exemple), une opération digne  de la Troisième Guerre Mondiale se déclenche. Une escouade de plusieurs voitures jaillissent dans les trente secondes,  la lumère de sphare inonde la rue, ils cernent le quartier, mettent en joue le suspect, mains sur le capot de la voiture, sirènes poussées au maximum. Quelle efficacité et quel spectacle pour tout le quartier qui applaudit, terrifié sur le pas de la porte de sa jolie maison.

Ce chapitre ne serait pas complet sans aborder la question des armes. Les lecteurs savent déjà très bien que tout américain peut posséder et utiliser des armes. C’est un droit reconnu par la Constitution, un droit daté mais inamovible. En tout cas j’ai signé la pétition adressée au Congrès pour intensifier le contrôle des acheteurs d’armes. Pour l’instant Obama n’a pas obtenu les voix requises, y compris du côté démocrate. Il parait que c'est pas demain la veille. En tout cas on m'a prévenue, pas d'incursions sur la pelouse d'autrui. Si ton chapeau s'y envole, tu l'y laisses,  n'oublie pas le contenu du coffre-fort des voisins.
On a peur ici, de tout.

Monday, April 15, 2013

SO NICE


En Avril j'étais à Nice, chef lieu des Alpes Maritimes, France, pour visiter ma mère, ma famille, les amis. J'ai pu ainsi étudier sicentifiquement ce qui rapproche et ce qui distingue les Niçois des Washingtoniens et américains.
D'abord à Nice il ya beaucoup d'étrangers comme à DC,  mais ce ne sont pas les mêmes, ils ne travaillent pas, ce sont des groupes de jeunes touristes anglais en voyage scolaire (plein de pubs dans le Vieux Nice), des couples anglais, italiens, russes en villégiature.  D'ailleurs j'ai vu des annonces immobilières rédigées en russe et des vendeuses de parfum Guerlain russophones. C'est vrai qu'il y a une église russe à Nice, propriété de l'état russe par un jugement récent de la Cour de Cassation, et aussi Petrossian (Beluga 650 euros le kilo), les oligarques peuvent aussi garer leurs yachts immatriculés aux îles Bikini dans le port de Nice, c'est attractif pour eux.
A Nice les gens courrent aussi pour se maintenir en forme, ils courrent essentiellement sur la Promenade des Anglais,  où a été aménagé un couloir de course, donc on risque moins de les percuter, certaines niçoises ont des queues de cheval pour courrir mais il y a plein d'autres coiffures et coupes de cheveux qui aussi aident à courrir.
A Nice les gens adorent  les chiens comme à Washington mais ce sont surtout  les vieilles dames et couples agés qui les bichonnent comme des bébés. On regrette qu'ils soient rarement équipés du sac en plastique comme à DC pour ramasser les crottes des chéris, peut être qu'ils sont trop vieux pour se baisser.
La propriétaire de l'hotel Négresco célébrissime palace de la Promenade des Anglais a légué sa fortune à son chien et à des associations de protection des animaux.  J'imagine que cela se fait aussi beaucoup en Amérique.
Le cordonnier de la rue de la République a trois  filles de la même famille, des boules de fourrure installées dans un casier au dessus de son établi. On dirait un corps tricéphale dont les trois têtes chevelues émergent quand vous entrez dans la boutique. La femme du cordonnier tient un immense magasin "au paradis canin" qui jouxte la cordonnerie. C'est le bonheur.
C'est le bonheur aussi au Carrefour où les vendeurs de poissons et de légumes rivalisent de chanson française, accompagnés par des clients (comme moi).
L'orgueil de Nice c'est un magnifique tram qui traverse la ville, réaménagée pour lui, grandes avenues piétonnes, rails plantés d'herbe et de roses. En plus il passe toutes les deux minutes, il est silencieux, pas cher, il est au niveau de la rue donc pas besoin de se hisser. C'est si beau les infrastructures, tu dois en être jaloux quand tu viens au G20 à Nice cher Barack Obama ! 
Manger à Nice est une ENORME affaire.  Là il n'y a pas à tortiller cela décolle par rapport à DC. 
Il n'y a pas que la salade niçoise, oh que non. On se nourrit avec des aliments TRES spéciaux, des farcis, de la tripe de cochon (miam), des raviolis farcis à la daube (oui, on farcit beaucoup) soupoudrés de sprintz, de la morue déssalée pour préparer du stockfish (nom anglais à prononcer niçois en appuyant toutes les syllabes), la tourte au blettes avec du sucre glace, la pissaladière mais pas faite comme à DC, oignon, anchois, olives, c'est tout et je me roule par terre de délice. Au marché du Cours Saleya, tous les matins Thérèse régale les touristes qui font la queue pendant des heures (j'imagine qu'elle figure dans tous les guides), avec la Socca, crêpe de farine de pois chiches cuite au feu de bois sur une plaque de métal que son mari apporte, remorquée par une mobylette antique qui zigzague entre les étals. Spectacle garanti, surtout que Thérèse soigne son look, tirée à quatre épingles et maquillage de théâtre. Evidemment il y a aussi les fruits confits, les clémentines en particulier sont de véritables bombes de sucre qui explosent dans ta bouche  quand tu mords dedans et dont le sirop se déverse en cataracte dans ta gorge, à t'étouffer.
Et la poutine, des alevins de sardines autorisés à la pêche une seule pèriode de l'année, on les cuit en beignet ou en omelette, ou on les mange crus avec ail, persil et jus de citron sur des toasts.
Evidemment comme toute ville française qui se respecte, Nice compte des pâtisseries, chocolatiers, traiteurs, tous les cent mètres, le dimanche on fait la queue sur le trottoir pour acheter pain et mini-gâteaux.
les beaux bidons


Le stade olympique de l'est,  pour la pétanque,  ce samedi à l'heure de l'apéro le bar à l'intérieur  était bondé de messieurs qui se préparaient sans doute à un entrainement intensif, le président et sa moustache m'ont saluée

Publicité figurant dans la brochure de l'aéroport de Nice,   on est en Amérique!



mais qu'est-ce que c'est ?
une cagole, espèce  niçoise,  même à 70 ans  on ne lâche jamais la féminité, je n'ai malheureusement pas pu  photographier de mia, le pendant masculin (chemise ouverte sur torse, chaine en or)
la plage de galets, les frileux et pas frileux, des bandes de personnes agées se baignent toute l'année

La Baie des Anges


La Promenade des Anglais

Le tram

Orgueil des Niçois, c'est beau les infrastructures !

Marché du Cours Saleya, on pose avec les poivrons
Fier de mon poireau !

 

Roberto le bel italien et ses jambons

la porchetta, cochon de lait farci aux herbes avec ses tripes, l'Italie n'est pas loin
La vendeuse de poutine,  elle m'explique comment la cuisiner, en omelette ou crus avec ail, persil et citron sur des toasts, un monsieur intervient pour donner son avis, elle le rabroue en niçois, j'ai compris " tu me casses les c..."

une touriste en voie de cagolisation

La poutine

L'Hotel Negresco



 les rutilants fruits confits

les raviolis que je regrette de ne pas avoir rapportés dans ma valise, ils auraient mal résisté

l'épicier du vieux Nice


Thérèse, la vendeuse star de Socca



Le cordonner de l'Avenue de la République et ses trois chiennes
Ici aussi il y a des magasins pour les toutous,  celui de la femme du cordonnier jouxte sa boutique



dans le petit port de Nice se cotoient les barques de pêche et, au fond, les rangées de gigantesques yachts immatriculés dans les paradis fiscaux

le cordonnier et ses trois toutous
La vue sur la promenade des Anglais depuis l'ophtalmologiste, je lui ai dit "vous avez une belle vue", normal pour sa profession, non ?

les annonces immobilières sur la promenade des anglais sont rédigées en russe,
les pavillons sont complaisants