Monday, April 15, 2013

SO NICE


En Avril j'étais à Nice, chef lieu des Alpes Maritimes, France, pour visiter ma mère, ma famille, les amis. J'ai pu ainsi étudier sicentifiquement ce qui rapproche et ce qui distingue les Niçois des Washingtoniens et américains.
D'abord à Nice il ya beaucoup d'étrangers comme à DC,  mais ce ne sont pas les mêmes, ils ne travaillent pas, ce sont des groupes de jeunes touristes anglais en voyage scolaire (plein de pubs dans le Vieux Nice), des couples anglais, italiens, russes en villégiature.  D'ailleurs j'ai vu des annonces immobilières rédigées en russe et des vendeuses de parfum Guerlain russophones. C'est vrai qu'il y a une église russe à Nice, propriété de l'état russe par un jugement récent de la Cour de Cassation, et aussi Petrossian (Beluga 650 euros le kilo), les oligarques peuvent aussi garer leurs yachts immatriculés aux îles Bikini dans le port de Nice, c'est attractif pour eux.
A Nice les gens courrent aussi pour se maintenir en forme, ils courrent essentiellement sur la Promenade des Anglais,  où a été aménagé un couloir de course, donc on risque moins de les percuter, certaines niçoises ont des queues de cheval pour courrir mais il y a plein d'autres coiffures et coupes de cheveux qui aussi aident à courrir.
A Nice les gens adorent  les chiens comme à Washington mais ce sont surtout  les vieilles dames et couples agés qui les bichonnent comme des bébés. On regrette qu'ils soient rarement équipés du sac en plastique comme à DC pour ramasser les crottes des chéris, peut être qu'ils sont trop vieux pour se baisser.
La propriétaire de l'hotel Négresco célébrissime palace de la Promenade des Anglais a légué sa fortune à son chien et à des associations de protection des animaux.  J'imagine que cela se fait aussi beaucoup en Amérique.
Le cordonnier de la rue de la République a trois  filles de la même famille, des boules de fourrure installées dans un casier au dessus de son établi. On dirait un corps tricéphale dont les trois têtes chevelues émergent quand vous entrez dans la boutique. La femme du cordonnier tient un immense magasin "au paradis canin" qui jouxte la cordonnerie. C'est le bonheur.
C'est le bonheur aussi au Carrefour où les vendeurs de poissons et de légumes rivalisent de chanson française, accompagnés par des clients (comme moi).
L'orgueil de Nice c'est un magnifique tram qui traverse la ville, réaménagée pour lui, grandes avenues piétonnes, rails plantés d'herbe et de roses. En plus il passe toutes les deux minutes, il est silencieux, pas cher, il est au niveau de la rue donc pas besoin de se hisser. C'est si beau les infrastructures, tu dois en être jaloux quand tu viens au G20 à Nice cher Barack Obama ! 
Manger à Nice est une ENORME affaire.  Là il n'y a pas à tortiller cela décolle par rapport à DC. 
Il n'y a pas que la salade niçoise, oh que non. On se nourrit avec des aliments TRES spéciaux, des farcis, de la tripe de cochon (miam), des raviolis farcis à la daube (oui, on farcit beaucoup) soupoudrés de sprintz, de la morue déssalée pour préparer du stockfish (nom anglais à prononcer niçois en appuyant toutes les syllabes), la tourte au blettes avec du sucre glace, la pissaladière mais pas faite comme à DC, oignon, anchois, olives, c'est tout et je me roule par terre de délice. Au marché du Cours Saleya, tous les matins Thérèse régale les touristes qui font la queue pendant des heures (j'imagine qu'elle figure dans tous les guides), avec la Socca, crêpe de farine de pois chiches cuite au feu de bois sur une plaque de métal que son mari apporte, remorquée par une mobylette antique qui zigzague entre les étals. Spectacle garanti, surtout que Thérèse soigne son look, tirée à quatre épingles et maquillage de théâtre. Evidemment il y a aussi les fruits confits, les clémentines en particulier sont de véritables bombes de sucre qui explosent dans ta bouche  quand tu mords dedans et dont le sirop se déverse en cataracte dans ta gorge, à t'étouffer.
Et la poutine, des alevins de sardines autorisés à la pêche une seule pèriode de l'année, on les cuit en beignet ou en omelette, ou on les mange crus avec ail, persil et jus de citron sur des toasts.
Evidemment comme toute ville française qui se respecte, Nice compte des pâtisseries, chocolatiers, traiteurs, tous les cent mètres, le dimanche on fait la queue sur le trottoir pour acheter pain et mini-gâteaux.
les beaux bidons


Le stade olympique de l'est,  pour la pétanque,  ce samedi à l'heure de l'apéro le bar à l'intérieur  était bondé de messieurs qui se préparaient sans doute à un entrainement intensif, le président et sa moustache m'ont saluée

Publicité figurant dans la brochure de l'aéroport de Nice,   on est en Amérique!



mais qu'est-ce que c'est ?
une cagole, espèce  niçoise,  même à 70 ans  on ne lâche jamais la féminité, je n'ai malheureusement pas pu  photographier de mia, le pendant masculin (chemise ouverte sur torse, chaine en or)
la plage de galets, les frileux et pas frileux, des bandes de personnes agées se baignent toute l'année

La Baie des Anges


La Promenade des Anglais

Le tram

Orgueil des Niçois, c'est beau les infrastructures !

Marché du Cours Saleya, on pose avec les poivrons
Fier de mon poireau !

 

Roberto le bel italien et ses jambons

la porchetta, cochon de lait farci aux herbes avec ses tripes, l'Italie n'est pas loin
La vendeuse de poutine,  elle m'explique comment la cuisiner, en omelette ou crus avec ail, persil et citron sur des toasts, un monsieur intervient pour donner son avis, elle le rabroue en niçois, j'ai compris " tu me casses les c..."

une touriste en voie de cagolisation

La poutine

L'Hotel Negresco



 les rutilants fruits confits

les raviolis que je regrette de ne pas avoir rapportés dans ma valise, ils auraient mal résisté

l'épicier du vieux Nice


Thérèse, la vendeuse star de Socca



Le cordonner de l'Avenue de la République et ses trois chiennes
Ici aussi il y a des magasins pour les toutous,  celui de la femme du cordonnier jouxte sa boutique



dans le petit port de Nice se cotoient les barques de pêche et, au fond, les rangées de gigantesques yachts immatriculés dans les paradis fiscaux

le cordonnier et ses trois toutous
La vue sur la promenade des Anglais depuis l'ophtalmologiste, je lui ai dit "vous avez une belle vue", normal pour sa profession, non ?

les annonces immobilières sur la promenade des anglais sont rédigées en russe,
les pavillons sont complaisants

Wednesday, March 13, 2013

Etude de marché

En bonne patriote je piste le produit français et combien il coûte. Pour information, l'Euro est à environ un dollar 40 cents.


Je  peux voyager en Airbus  sur certaines companies comme JetBlue pour aller dans le Vermont (je ne sais pas combien coûte un Airbus ici). Je mange du roquefort Société (24 dollars le kilo) en buvant du Veuve Clicquot (39 dollars) et du Côtes du Rhône (6,5 dollars). Tout ça reste dans les prix de notre vieille Europe. Sinon, je me gave de yaourts Dannon. Je grignote des Petits Ecoliers de Lu et au goûter je tartine de Nutella mon pain de la boulangerie française à coup d'Evian ou de Perrier. Je peux  si je le souhaite me faire des tartines de confiture Bonne Maman avec du beurre de cacahuètes (mais je ne le souhaite pas vraiment).
Pour la moutarde, j'ai le choix entre la moutarde de Dijon de Dijon ou la moutarde de Dijon d'Amérique. Par contre les haricots verts français sont guatémaltéques, tout comme j'imagine les choux de Bruxelles et les petis pois anglais ne proviennent pas de sols européens. Quant à la vanille française de la glace, d'où vient-elle ? A qui peut-on se fier ?

Heureusement je roule avec des pneus Michelin- mais sans la voiture française qui va avec- et je skie avec des Rossignols. Je crois aussi avoir entrevu un vélo Peugeot, avait-il été acheté ici ?
Et évidemment les chaises Tolix,  venues en direct du Massif Central, sur lesquelles s'asseoient tous les américains qui déjeunent dans des caférérias.

Je suis abondamment maquillée, shampouinée, laquée, crémée, lissée, bouclée, parfumée grâce à L'Oréal, Chanel,  Lancôme, Kerastase, Roc etc etc.

Si je vais à New York je m'habille chez Agnès B et toutes les marques françaises sur Madison Avenue ou à Soho. Je m'achète des escarpins Louboutin ou Clergerie hors de prix et je me coiffe pas cher chez Jean Louis David (coupe brushing 30 dollars plus 15% pourboire).

Je  mange peu dans les restaurants français car j'ai été déçue par les blanquette, bouillabaisse et moules marinières, par leur décoration trop enrichies.  Dans les restaus, quand ils diffusent de la musique française, c'est Edith Piaf. J'ai une fois entendu aussi Gainsbourg et Jacques Brel. Même pas Mylène Farmer ni Francis Cabrel, et Johnny.

Les bistros c'est ce qui me manque le plus, lire le journal devant une vraie tasse. Ici c'est Starbucks, café dans un gobelet en carton et tout le monde le nez dans son ordi ou son smartphone.  Mais je trouve des bons chaussons aux pommes à prix d'or au marché des fermiers le dimanche à Dupont Circle.

Si j'étais diplomate française, j'aurais accès au magasin des aparatchiks, la minuscule boutique du kolkhoze située au fond du parking de l'ambassade. En fait on se croirait plutôt dans un abri anti- atomique qui dispenserait les produits de première nécessité, Petits Lu, Maïzena,  petits pots Bledina, Vache qui Rit, foie gras et Pessac Leognan.

En quinze mois j'ai vu les trois films français projettés à Washington, the Artist, Amour, De rouille et d'Os.  Les Intouchables a aussi fait un tabac.   Dujardin, Cotillard et Sy sont les stars françaises connues ici, mais faut être au moins Oscarisé. 

Le problème c'est que dans nos films on parle français. Pour vendre nos films ici on doit les doubler en anglais ou faire des films muets, sois beau et tais-toi.
Les séries américaines sont dangereusement très bonnes, tu regardes deux épisodes et tu es accro pour trois ans. 

La France n'est pas échangiste. 

C'est Karel,  le commissaire européen du Libre Échangisme qui le dit maintenant qu'Obama a annoncé la négociation d'un accord commercial avec l'Europe. Ils vont en baver des ronds de serviette pour étendre les échanges de Petits Lu  et équilibrer les échanges de films.

Chers lecteurs qui achetez aux Etats Unis des produits français non répertoriés ici,  comme des choses vendues au rayon outillage de Home dépôt (nous on bricole peu), merci de compléter mon enquête pour un prochain post de blog et pour aider Karel à faire le point.

Rectificatif :
- Airbus est européen, même s'il y a une usine à Toulouse, un Airbus coûte entre 67 et 390 Millions de dollars, pas très cher donc vu les services que cela rend
- Amour est réalisé par un autrichien, mais les acteurs principaux sont français
- Il y a d'autres films français qui sont passés dans des salles à Béthesda (Maryland)
- La vanilla ice cream est une recette
- Nissan est présent ici (51% français, l'autre partie est japonaise)
- les meubles Tolix sont fabriqués à Autun en Saône et Loire,  attention ils sont très copiés



Les preuves :
Inutile de préciser que pas beaucoup de ces bouteilles sont produites en Champagne 














 

Bonne maman et le beurre de cacahuétes à faire soi même
 











Tuesday, February 26, 2013

James Bond c'est moi

Ici tous ceux qui en ont les moyens prennent en coach pour améliorer leurs performances. Les chefs, les politiques, les acteurs, les sportifs, les étudiants des bonnes universités, les chercheurs d'emploi et les parents.  Help coach, le petit préfère regarder breaking bad qu'aller faire ses devoirs !
Moi  aussi j'ai une coach. La première chose qu'elle m'a demandée était de lister ce que je voulais faire avant de mourir. Je n'ai pas mentionné mon rêve de devenir une chanteuse de rock,  c'est vrai que j'ai les jambes de Madonna et Beyoncé.  Finalement j'ai dit  que je voulais améliorer mon crawl  et je m'y mets.

L'association du  FMI propose de temps en temps des séances collectives de coaching pour revitaminer les épouses.
On se retrouve devant une dame blonde plutôt mûre et maquillée, c'est toujours une "sommité en la matière", qui a publié un livre de référence. Son CV me cloue sur place, plusieurs vies, des boulots géniaux, des reconversions réussies. Elle mentionne peu sa vie privée, mais nous comprenons que son chien réussit très bien dans la vie. Evidemment elle a au moins  un PHD (Piétchdi, doctorat).
Elle porte un tailleur de couleur vive, rose ou bleu électrique.

Entre parenthèses vous avez vu le discours de l'Union le 12 février ? Je m'en rappelle, je soufflais mes bougies ce soir là. Faciles à repérer les femmes dans la foule du Congrés, des tâches rose, rouge, vert, bleu éparpillées ça et là dans une masse noire. Donc là on peut faire la différence.

Le séminaire du coach n'avait  pas pour titre " se comporter comme un homme pour être considéré comme un leader" mais  c'était de cela qu'il s'agissait : "you need to compete with the boys".

On est toutes passées à la casserole, on  s'est présentées en défilant sous son oeil de faucon et elle a redressé tout déhanchement, mouvement gracieux du cou et autres manières de filles:
"tu n'es pas là pour flirter, non?", " get rid of little girl stuff","marche comme un CEO (chief executive officer), voilà,  de face, tu occupes l'espace avec ton corps, bras ouverts et tu parles avec ta voix profonde".
Pas évident pour les voix des américaines qui percent les tympans, oh my god!

LE modèle c'est Daniel Craig dans James Bond, centré, sûr de lui, mais décontracté. Il a beaucoup bossé mine de rien Daniel pour devenir James, un an de leçons pour changer sa voix trop aigue.
Bill Gates lui (moi je trouvais son look à ses débuts plutôt sympa) s'est fait coacher à mort et c'est vrai que, s'il est moins sympa, son message est plus audible.

Quand tu rentres dans la pièce où une rangée de gens que tu ne connais pas vont t'interviewer, pense très fort à un truc que tu aimes, puis tu les regarde  (moi c'est un éclair au chocolat fourré avec du vrai chocolat).

La coach assène "le corps ne ment pas, voyez le Pinocchio gesture, si quelqu'un touche son nez quand il parle c'est qu'il ment". Allons bon, moi je me gratte souvent le nez, surtout au printemps. Les allergiques sont donc des menteurs?
Elle ajoute que pour être un leader il faut jouer le personnage.
Regardez Michelle Obama qui devient de plus en plus une star.  Son speech à la Convention démocrate était une perfection,  de l'art quand elle parlait de son père si humble qui se levait tous les matins un sourire aux lèvres et si fier d'envoyer ses enfants à l'école.
Et le soir des Oscars, elle est apparue la frange au ras de ses cils-balais, sourire éclatant et robe argent. Après Jane Fonda , Meryl Streep, notre Jean Dujardin et Jack Nicholson, elle nous a annoncé l'Oscar du meilleur film.

Une seule imperfection, si j'étais elle je changerais de coiffeur.

Sunday, February 10, 2013

Au docteur

Quand je vais chez le docteur en Europe, une dame prend les rendez-vous au téléphone. Quand j'arrive au cabinet du médecin, je vais directement dans la salle d'attente. C'est lui qui ouvre la porte à distance. Puis il me reçoit environ 20 minutes et je le paie, de 30 à 55 euros s'il n'est pas conventionné.

A DC, pour obtenir un rendez-vous, un disque enregistré me demande de choisir entre cinq ou six options. Je presse un chiffre au hasard et, après la musique, une voix grave féminine me demande ma date de naissance, si je suis déjà venue, qui me recommande,  quelle est mon assurance, etc, et me fixe un rendez-vous, si j'ai bien répondu.

Chez le docteur il y a le passage obligé à l'acceuil où campent cinq ou six afro américaines en général toutes au téléphone et très obèses.  Quelquefois il y en a qui sont habillées comme si elles travaillaient dans un cabaret, faux cils interminables, mascara turquoise pailleté, une robe moulante, et quant au bonnet du soutien gorge, je pense qu'il épuise toutes les lettres de l'alphabet...du Z minimum.

Pas question d'interrompre ces dames, on attend qu'elles nous prêtent attention, sinon on te lance un regard à rentrer sous terre. Enfin tu remplis ta fiche, un questionnaire très long et tu signes un papier où tu déclares que le docteur n'est pas responsable (ah bon ?).

 Après un moment, une assistante qui fait la tête me conduit dans une petite salle où je suis priée de me déshabiller puis d'enfiler une blouse, car on ne doit jamais être nu aux Etats Unis, même chez le docteur.
L' assistante me "prépare", elle prend la tension, me pèse,  pose quelques questions sur un ton peu aimable, questions que je lui demande à chaque fois de répéter car j'ai du mal avec son accent.

Je suis à nouveau seule. Là le docteur entre, il est facilement reconnaissable par rappport aux autres, il est blanc, pas obèse et très souriant. Il m'ausculte une minute, me pose des questions, "combien de vin?", "vous fumez?" "vous prenez de la cocaïne"?, les antécédants familiaux,  des cancers ? Et voilà c'est emballé.  On dirait que le docteur est un peu déçu que je n'ai pas un cancer ni une maladie grave,  je suis désolée. C'est vrai qu'il aurait pu renouveler sa porsche et cela l'aiderait à payer l'inscription de sa fille à l'université de Princeton (environ 8 000 dollars par mois)

Je passe à la caisse payer la visite qui me coûte en général entre 200 et 500 dollars. Le corps de la caissière est répandu dans l'entièreté de son bureau, je me demande comment elle a fait pour passer la porte, mais la petite tête juchée au dessus de cette masse, elle au moins, me sourit.

Rectificatif :
Depuis que j'ai écrit cela elle sont super gentilles! Un "good morning missis Margaine" de toute la réception  m'accueille quand j'arrive, on rigole, surtout quand je dis "shit je vais pas pouvoir faire pipi avant l'analyse," je les fais s'esclaffer à gorge déployée, quel succés et quand je pars on m'appelle  désormais darling ou honey.
Ah on n'a pas ça chez nous....
Dans la légende du dessin, le docteur demande à son patient: " est ce que vous préférez ne pas trouver un moment dans votre emploi du temps chargé de  la semaine  pour faire de l'exercice ou bien être mort 24H par jour ?"


L'hiver, de New York à Miami

Dis bonjour à la dame Bobo !







 Central Park




Notre cadeau de mariage, un tour en Helico au dessus de Manhattan




Awesome!  Magic !










Musée d'Art Moderne, installation faite de pollen de sapin, une précieuse poudre jaune que l'artiste  récolte chaque jour dans la forêt derrière sa maison dans les montagnes bavaroises, cela sentait la fraîcheur de la montagne ! 



 Noël à Venise (Floride)





maisonnette sur la plage de Naples (Floride)


Réveillon du Nouvel An des napolitains





j'aime bien la coiffure de ces mouettes là








vol d'ibis

 

La mangrove et les aligators dans les Everglades
Il y a aussi des pythons, qu'on n'a pas vus, ils se reproduisent comme des lapins, donc régulièrement l'état de Floride organise des week end de chasse au Pythons,  super occasion de tirer à balles réelles, combien d'accidents ?



un nouveau né si mignon,  je l'aurais bien adopté




MIAMI  SOUTH BEACH
 


le paparazzo aux jambes tatouées épie les stars

il a trouvé du gibier de star qui se baigne






glamour, non ?




la star qui se baignait
j'en ai acheté un mais vous ne verrez pas la photo !





 






 




le tatouage est roi




la robe à sequin, uniforme du soir